Genevois lisez attentivement les offres d'emplois pour vous apercevoir que votre CFC ne vaut rien.
Les entreprises Genevoise recherchent des CDD, CDI BAC+ des nouveaux diplômes Suisse non des diplômes français !!!
Vous pensez correspondre pour le job et bien non, vous avez un défaut vous n'êtes pas français et cela ne pardonne pas dans la cité franco française de Genève.
Et ne contez pas sur le préfet François Longchamp pour vous aider, lui ce qu'il préfère c'est un bon frontalier plutôt que de tout faire pour protéger les locaux.
Genève est devenue le plus grand importateur de chômeurs de la France ce qui doit rendre heureux un certain François Hollande le fossoyeur de la Gaule.
Genevois soit vous optez pour le passeport français ou vous devenez chômeurs car il faut dire la vérité se sont les frontaliers qui commande, grâce a nos élus ils sont chez eux.
Mais cela peut changer pour cela aux prochaine élections pensez a éjecter ces politiciens qui ne font rien pour l'avenir de notre ville et de notre pays.
le chiffre du jour c'est 97000 frontaliers a Genève bientôt 100000 en mars 2015
AI Président
une vérité qui fait peur mais la triste réalité d'une ville qui marche sur la tête.
RépondreSupprimerContinuer dans cette voie est une hérésie voir de la folie nous devons tous réagir a cette invasion il y va de notre survie.
Les entreprises doivent cesser cette politique et donner la priorité aux locaux avant que la population ne se fâche et descende dans la rue.
Josianne employée
comment lutter contre ces frontaliers ils sont protégés par les petits chef qui sévissent dans nos entreprises.
RépondreSupprimerVu le cout de la vie a Genève il n'est pas possible de rivaliser contre ce dumping.
Quand ils se présentent ils ont un bagout que nous n'avons pas et n'ont pas peur de se surestimer pour eux l'important c'est d'avoir un pied dans la place.
robert de carouge
obligation pour tous les frontaliers avoir un CFC et avoir vécu minimum 5 ans dans la région française.
RépondreSupprimerEnsuite ils devront verser une caution de 2 salaires pour avoir la possibilité d'entrer dans le paradis Suisse mais ceci pour un maximum de 4 ans après retour chez eux
Le clan
bardés de diplômes mais ils viennent en Suisse pas d'amour propre ces frouzes
RépondreSupprimerNicolas
pourquoi engage t'on des infirmières française alors qu'il y a des jeunes infirmières SUISSE formées dans nos écoles est qui ne trouvent pas de travail.
RépondreSupprimerJe suis dans ce cas et j'ai la haine cela fait plus de 9 mois que je cherche et par trois fois c'est une frontalière qui a été engagée.
Dois-je aller travailler en France !!!
Veronica Genève
P.S notre hôpital est en main française
le seul BAC pour eux c'est l'évier pour faire la plonge, il y a un ras le bol de tous ces roitelets qui veulent diriger notre ville au détriment des locaux
RépondreSupprimerSerge
vu la qualité de cette main d'œuvre frontalière tous n'ont pas de diplômes. des illusionnistes, des beaux parleurs mais pas des travailleurs plutôt des profiteurs.
RépondreSupprimerQui vivent avec la Suisse ce que la France est incapable de leurs offrir.
Ce pays donneur de leçons exporte ces chômeurs pas de quoi être fier.
Monsieur Hollande vous feriez mieux de copier plutôt que de critiquer et reprenez vos ressortissants qui envahissent la Suisse
Pro 22
leurs diplômes sont invérifiables et a voir leurs façons de travailler en est la preuve.
RépondreSupprimerLeurs spécialités les revendications comme chez eux, dans le cas ou ils ne seraient pas content ils peuvent retourner chez eux
Chantal
des menteurs notre entreprise a engagé deux frontaliers de plus (pas de Suisse trouvé) après un mois nous avons constatés que leurs diplômes étaient usurpés il était plus que visible qu'ils ne savaient rien faire a part tenter de tirer des avantages, places de parc, tiquets resto, frais déplacement etc, etc..
RépondreSupprimerVous dites frontaliers ou profiteurs...
Julien chef d'atelier
c'est quoi un frontalier ? c'est un prétentieux arrogant qui arrive a endormir les entreprises et qui n'a pas le niveau Suisse.
RépondreSupprimerC'est aussi les plus grands profiteurs doublés d'un arriviste unique mais méfions nous se sont tous des faux cul qui gangrènes nos sociétés,
Bernard du RJS
de beaux diplômes mais rien dans la tête la seule idée fixe du frontalier c'est tirer un maximum d'avantage en fournissant le moins possible d'effort.
RépondreSupprimerla vérité c'est qu'ils sont très moyens en tout a l'image de leur pays.
------------------------------------------------------------------Gaspard
diplômes ou pas diplômes se sont des intrigants sans grandes capacités et des fouteurs de m.... l'ambiance dans nos entreprises depuis leurs venus est irrespirable
RépondreSupprimerHector de Bernex
pour avoir travaillé plus de 20 ans avec des frontaliers je peux dire que les nouveaux ou faux frontaliers sont une calamités et font beaucoup de mal a Genève.
RépondreSupprimerLa faute a un patronat cupide qui ne regarde pas le savoir faire mais le tiroir caisse au détriment des locaux.
Cette situation ne peut finir que mal, le ras le bol du Genevois finira en émeute afin de défendre leurs postes.
Sans réaction vive de nos autorités le sentiment anti frontalier ne peut que grandir avec de graves conséquences, la révolte est proche.
Sébastien chef d'atelier
qui a trahi nos banques en donnant des dossiers au fisc français, des frontaliers contre rémunérations !!!
RépondreSupprimerCes cas ne sont pas unique c'est dans la mentalité du français, impossible de leurs faire confiance et de plus en plus d'entreprises se mordent les doigts d'avoir pour des raisons d'argent engagés des frontaliers.
A cela s'ajoute le mécontentement des clients, leurs impolitesses et leurs manque de savoir faire ne correspond pas a la qualité Suisse.
René J. chef d'entreprise
des diplômés je doute, ils doivent les achetés vu leurs capacités, en revanche coté revendications des champions.
RépondreSupprimerPrétentieux, roublards, magouilleurs, menteurs, arrogants, sans qualifications, bref des français des grandes gueules
Xavier qui ne veut plus travailler avec des frontaliers
zéro, zéro ils sont des zéros leurs diplômes ne valent rien la seule chose qu'ils connaissent c'est les intriguent pour tenter d'avoir des avantages.
RépondreSupprimerUne fois engagés les réclamations commence, repas, frais voitures, vacances, pose café a payer par l'entreprise, toujours a tenter de placer un des leurs etc etc...
Ces gens n'ont rien a faire en Suisse ils ne sont la que pour l'argent et ne rien dépenser, une mentalité de petit
Eric contremaitre d'une grande entreprise genevoise
plus con que les français pas possible, plus menteur pas possible, plus incompétents pas possible, plus combinard pas possible, plus faux pas possible, plus grande gueule pas possible, mais des envahisseurs c'est possible la preuve ils sont plus de 95000 a Genève pour sucer les genevois.
RépondreSupprimerA quand le grand départ afin de respirer
Jordan fan de AI
pas de doute ils sont plus rusés ou roués pour convaincre les entreprises, le problème c'est que leurs diplômes ne valent rien et cela se voit rapidement, un frontalier c'est du vent
RépondreSupprimerBrigitte merci AI pour votre site
la plus mauvaise décision que j'ai prise c'est d'avoir engagé deux frontaliers qui ont semés une pagaille en deux mois, pas un jour sans avoir des demandes (repas, carburant, horaire...) et je ne compte pas leurs absences leurs toupet a été le jour ou ils ont demandés de licencier des locaux pour les remplacer a moindre salaire par des amis a eux!!!
RépondreSupprimerAujourd'hui l'entreprise revit dans une bonne ambiance et plus jamais il n'y aura des frontaliers engagés.
Pour résumer se sont des fouteurs de m....
bastien entrepreneur a Genève
Cher Bastien, vous avez de la chance car il y a pire car il y a des entreprises en grand danger.
SupprimerDès qu'ils sont majoritaires ils prennent le pouvoir et pourrissent une société, les exemples sont nombreux a Genève (voir aéroport) ce qu'ils veulent c'est imposer la méthode française avec les résultats que nous connaissons.
Jamais ils ne devraient dépasser les 25% de l'effectif et surtout ne pas engager tous ces faux frontaliers.
avec mes cordiales salutations
le début de la fin pour une grande partie des frontaliers, OUF, ENFIN l'air va devenir respirable.
RépondreSupprimerIls seront heureux de retrouver leur beau pays et pole emploi.
Félicien
le seul diplôme des frontaliers c'est celui quémander en permanence des avantages, et de vivre sur le dos des Suisses, des profiteurs même payer les assurances ils contestent, ils n'ont rien a faire en Suisse
RépondreSupprimerRoger
ou achètent ils leurs diplômes de pacotille car a part revendiquer que savent ils faire ?
RépondreSupprimernous devenons les esclaves des frontaliers, avons nous perdu notre savoir faire au point de devoir tout miser sur ces gens.
Joseph Avully
je ne savais pas qu'ils allaient a l'école vu leurs niveaux, les chimpanzés ont un Q.I plus grand
RépondreSupprimerAnatole merci AI
cher Anatole, vous offensez les singes mais les fans de AI vous pardonnes
RépondreSupprimerles 22
ils ne sont même pas bon pour faire des chômeurs leurs seule spécialité la magouille et la tricherie.
RépondreSupprimerA quand Genève sans frontaliers, ils ne servent a rien sauf le 25 du mois pour toucher des francs Suisse
Michel
diplômes ou pas diplômes ils n'ont rien a faire chez nous, qu'ils demandent a Hollande du boulot.
RépondreSupprimerla quatrième puissance du monde peut le faire, a les entendre ils sont les meilleurs avec un président le plus crétin du monde
Henry
le seul diplôme des français c'est celui du tire au cul et de l'opportunisme.
RépondreSupprimerUne visite sur un chantier et vous serez édifié!!!! particulièrement le soir avec leurs voitures lourdement chargées...
les frontaliers honnêtes pas possible cela se saurait
Dominique chef chantier
a voir la qualité de nos constructions il est certain que les frontaliers ne savent pas travailler ou alors ils font comme chez eux de la m....
RépondreSupprimerGrâce a eux le label Suisse c'est comme Capri c'est fini.
Patrons Genevois réveilliez vous avant qu'ils importent leurs us et coutumes a savoir la pagaille, les grèves, voir les 35 heures
Hubert plombier